Contenu
Il s’agit de textes dont la vocation est d’épouser une allure littéraire dans le cadre d’une étude philosophique de l’humain en tant qu’il est déterminé par des tendances inconscientes et sociales dont il doit prendre conscience pour libérer sa pensée de tout ce qui n’est pas lui, et parvenir à l’autodétermination de soi.
Nous pouvons partir d’un préjugé élaboré devenant une prénotion, c’est à dire qu’une approche fausse de l’existence peut, en étant reconsidérée, toucher par tâtonnement à la vraie apparence d’une chose avant de pénétrer sa profondeur, sa nature. Par exemple, le préjugé homophobe est une occasion de découvrir que le chemin de la haine des homosexuels – soit l’homosexualité comme archétype de choix de partenaire sexuel au même titre que l’hétérosexualité – est impropre à l’élévation de l’âme, donc impur sur le plan des idées, ce qui par voie de conséquence devrait amener à penser que l’idée préférable en la matière rejoint la théorie de l’autodétermination des peuples et non des personnes en premier lieu, en ce que l’inconscient est gouverné par une loi qui s’applique aux groupes et qui agi dans l’ombre de nos intérêts inavoués, susceptibles d’être coupables, qu’il s’agit d’abord de libérer au grand jour comme nécessaires à l’homme pour accomplir sa nature, afin que dans un après coup (par une prise de conscience) l’individu solitaire puisse entrer en mouvement à sa guise.
Plan des travaux
Trois manuscrits sont en cours d’écriture :
1) un essai sur ma vocation d’essayiste composé de trente esquisses princeps, augmenté de journaux soit d’écriture, soit intimes, soit de divans, et d’un roman familial ;
2) un conte philosophique portant sur la question de l’œdipe divin, appelé l’œdive, suivi de leçons sur la justice, l’amour, l’argent, la guerre, la philosophie, la psychanalyse, suivi également de prières et de poésies ;
3) une petite thèse portant sur une théorie de la réflexivité, en philosophie des sciences humaines et sociales, qui veut fonder le sujet de désir et de connaissance, et une grande thèse sur l’alteranalyse comme psychanalyse du ciel, un déplacement de l’œdipe vers l’oedive, œdipe divin’ l’œdipe selon une structure névrotique (manifeste en tous), l’œdive selon une structure dite psychotique, à laquelle peut s’ouvrir tout un chacun (donc latente en l’Homme).
Méthodologie
J’écris d’abord sur mon papier au stylo plume une ébauche que j’appelle esquisse ; je reprends l’ensemble après y avoir apporté un ordre, pour fournir la matière au tapuscrit, en y apportant une légère réécriture, ce qui fait que mon texte final n’est pas émondé, afin de préserver sa forme initiale qui se veut dans un style spontané, car le propos est assez dense, pour ne pas d’un côté alourdir la tournure des phrase ou d’un autre côté supprimer l’effet d’une verve qui parle au cœur sans embages.
Où peut-on me lire ?
- Chez l’éditeur, pour le livre papier ;
- Via ce site pour le livre numérique ;
- Dans quelques années pour le livre audio.